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INVITATION

AOÛT: MOIS DE LA CRÉATIVITÉ. Sous le thème: Rejoindre sa vitalité par l'expression de la créativité. À ne pas manquer, expositon des oeuvres et des réalisations des membres lundi 23 août dès 14h30. Pour information 819-371-2420. Venez en grand nombre!!!

Le trouble bipolaire

Les troubles bipolaires souvent qualifi.s de maniaco-d.pression consistent en des troubles de l'humeur. Chez la personne atteinte, les variations de l'humeur atteignent des seuils hors de proportion avec les .v.nements v.cus. Ces troubles se manifestent par l'alternance de deux p.les extr.mes de l'humeur, soit la phase d.pressive et la phase maniaque caract.ris.e par une activit. intense, une humeur exub.rante et un grand .tat d'excitation et de f.brilit. incontr.lable. La pens.e de l'individu s'acc.l.re et il parle tr.s rapidement, sans arr.t, et en changeant constamment de sujet. Il surestime aussi ses capacit.s, augmente sa productivit. et son rendement, et entreprend plusieurs projets . la fois. Il d.pense sans compter et oublie m.me de dormir et de manger. Des exc.s de col.re et des sautes d'humeur sont fr.quents durant la phase maniaque de cette maladie.

Les sympt.mes

Les sympt.mes de trouble bipolaire sont rattach.s . des phases qui d.terminent pour chaque personne atteinte son propre . cycle .. Habituellement, une phase maniaque, une phase d.pressive, et une phase . normale . ou euthymique composent ce cycle, mais quelques fois une phase mixte s'intercale dans le processus.

Quelques exemples marqu.s de la phase maniaque :

  • Humeur : expansive, euphorique, enthousiasme permanent...
  • Augmentation de l’estime de soi : confiance en soi-m.me, id.es de grandeur.
  • R.duction du besoin de sommeil : r.veil pr.matur., hausse de l’.nergie malgr. la diminution du sommeil.
  • Expression verbale : pressante, difficile . interrompe, discours blagueur, fait des jeux de mots...
  • Hyperactivit. orient. vers un but : projet excessifs, engagement dans de multiples activit.s, augmentation des d.sirs, des fantasmes, des comportements sexuels...
  • Autres caract.ristiques : refus de traitement, changement fr.quent d’habillement, du maquillage ou de l’apparence physique.

Quelques exemples marqu.s de la phase d.pressive :

  • Humeur : triste, d.prim. sans espoir et sans courage.
  • Perte d’int.r.t ou de plaisir : diminution de l’int.r.t ou une perte de plaisir pour les activit.s autrefois appr.ci.es
  • Changement de l’app.tit ou du poids : diminution ou augmentation du poids.
  • Changement du sommeil : insomnie.
  • Perte d’.nergie : lassitude, fatigue continue sans effort physique.
  • D.valorisation et culpabilit. : .valuation n.gative du concept de soi, rumination des erreurs pass.s mineures.
  • Pens.es de mort r.currentes : id.es de mort, id.es suicidaires, tentatives de suicide, d.mission devant les obstacles insurmontables.
  • Autres caract.ristiques : tendance . pleurer, . broyer du noir, anxi.t., phobies, pr.occupations excessives de son .tat de sant., difficult.s relationnelles d’ordre conjugale, professionnel et/ou sexuel, abus d’alcool ou autres substances. La phase . normale . ou euthymique est pr.sente quand le fonctionnement d’une personne est relativement ad.quat et qu’elle conserve une stabilit. dans son humeur.

Les causes

Les chercheurs statuent qu'il est de plus en plus .vident que le trouble bipolaire n'est pas acquis au cours d'exp.riences v.cues, mais bien transmis g.n.tiquement, ce qui explique l'incidence plus .lev.e de la maladie au sein d'une m.me famille. Alors que la maladie touche trois . quatre personnes sur 10 000 dans la population en g.n.ral, l'incidence augmente . 15 % dans une m.me famille.

L'accumulation de stress reli.e . des probl.mes existentiels peut d.clencher un .pisode d.pressif aussi bien que la manie. Les saisons affecteraient aussi les troubles de l'humeur : la manie .tant plus fr.quente en .t. et . l'automne et la d.pression pendant l'hiver.

Le traitement

Le traitement de base du trouble bipolaire est le lithium, un sel min.ral qui a la propri.t. de stabiliser l'humeur rapidement. Ce m.dicament est efficace chez environ 80 % des personnes qui souffrent de cette maladie.

Le m.decin peut .galement prescrire certains autres traitements pour augmenter les effets du lithium ou le remplacer, en cas d'intol.rance. On pense, entre autres, au carbamaz.pine (T.gr.tol), . l'acide valpro.que (.pival, Depakene), au clonazepam (Rivotril), aux antipsychotiques (Haldol, Largactil), aux extraits thyro.diens et . la phototh.rapie.

Des essais se poursuivent avec le tryptophane, un acide amin., qui permettrait de diminuer la dose totale de lithium et de r.duire les risques associ.s aux doses .lev.es.

Combin.e au traitement biologique, la psychoth.rapie permet . la personne atteinte d'entreprendre une d.marche sur le plan psychologique.

Pendant la crise, le psychoth.rapeute utilise une approche comportementale qui permettra de limiter les agissements inappropri.s chez la personne atteinte :

  • En lui offrant du soutien et des renseignements ;
  • en organisant des rencontres avec sa famille ;
  • en l'impliquant dans le processus d'acceptation de sa maladie.

Apr.s la p.riode de crise, la personne atteinte du trouble bipolaire peut entreprendre les d.marches suivantes :

  • Entreprendre une th.rapie plus en profondeur ;
  • commencer une d.marche th.rapeutique qui implique les proches ;
  • participer, avec ou sans ses proches, . des groupes de soutien et d'entraide.

Autres donn.es

  • 1,2 % des hommes et 1,8 % des femmes souffrent de trouble bipolaire.
  • 100 000 Qu.b.cois souffrent de trouble bipolaire et seulement 10 % d'entre eux ont re.u un diagnostic et suivent un traitement.
  • La maladie appara.t habituellement au d.but de la vingtaine, cependant, un premier .pisode peut survenir . l'adolescence ou . un .ge avanc. (dans la vieillesse).
  • Certains chercheurs consid.rent certains troubles tels que l'hyperactivit., l'anorexie, la boulimie, l'alcoolisme et les toxicomanies, et certaines phobies comme des manifestations pr.coces d'un trouble bipolaire.

La d.pression

Le saviez-vous?

  • Les femmes sont deux fois plus touch.es que les hommes par la d.pression.
  • La d.pression se manifeste surtout vers le milieu ou la fin de la trentaine.
  • Les troubles d.pressifs ont augment. de 36% entre 1995 et 2000 au Canada.
  • Selon les estimations, 3 millions de Canadiens souffraient de d.pression en 2000, mais moins d’un tiers des personnes atteintes demandent de l’aide.
  • La d.pression sous toute ses formes serait le probl.me num.ro un des entreprises aujourd’hui, responsable de pertes de 16 milliards de dollars par ann.e.

D.pression ou d.prime passag.re?

Premi.rement vous devez savoir que la d.prime n’est qu’une simple r.action d.pressive commune et normale qui se produit chez la plupart des gens suite . divers .v.nements de la vie comme le d.part d’un .tre cher par exemple. La d.pression, quant . elle, est une maladie qui n.cessite un traitement appropri.. La d.pression est un .tat de profonde tristesse qui se manifeste dans le quotidien de la personne durant plusieurs semaines et qui nuit . son fonctionnement normal.

Comment la reconna.tre?

Les caract.ristiques principales de la d.pression sont la . persistance . et . l’uniformit. . des sympt.mes pour une p.riode d’un minimum de deux semaines. En d’autres mots, vous devez ressentir un minimum de sympt.mes de la maladie durant la majeure partie de la journ.e, et ce . presque tous les jours. Aussi, la d.pression peut affecter les diff.rentes sph.res de la vie des personnes qui en souffrent comme la vie professionnelle (travail), la vie sociale (amis) ainsi que la vie familiale.

Les sympt.mes de la d.pression

Pour avoir un diagnostic de d.pression, la personne doit poss.der au minimum 5 des 9 sympt.mes ou crit.res suivants :

  • Humeur d.pressive
  • Diminution marqu.e de l’int.r.t ou du plaisir
  • Probl.me de poids (perte ou gain d’app.tit et/ou de poids)
  • Troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie)
  • Ralentissement psychomoteur (la personne est au ralenti physiquement)
  • De la fatigue, une perte d’.nergie
  • Sentiment de non-valeur ou de culpabilit. inappropri.
  • Diminution de la concentration, de l’ind.cision
  • Des id.es de mort, des id.es suicidaires

Les diff.rents types de d.pressions

  • D.pression majeure unipolaire (sympt.mes mentionn.s plus haut)
  • D.pression majeure chez une personne atteinte d’une maladie bipolaire
  • D.pression psychotique (m.mes crit.res + sympt.mes psychotiques. Ex : d.lires, hallucinations)
  • D.pression m.lancolique (d.pression tr.s s.v.re. La personne ne marche plus, ne mange plus, reste couch.e. Cette d.pression peut mener au suicide)
  • D.pression saisonni.res (en lien direct avec le manque de luminosit.)
  • D.pression anxieuse (majoritairement chez les personnes .g.es, m.mes crit.res + anxi.t.)
  • D.pression mineure (m.mes crit.res mais la personne atteinte en poss.de 4 plut.t que 5. La d.pression appara.t suite . un .v.nement perturbateur, ex : deuil.)

Les causes de la d.pression

Il y a 4 principaux facteurs qui peuvent expliquer la pr.sence de la d.pression chez une personne :

  • Changements dans la chimie du cerveau (neurotransmetteurs d.ficitaires)
  • G.n.tique (vuln.rabilit. biologique, ex : parents proches qui ont souffert de la maladie)
  • Stress et traumatisme (ex : perte d’un .tre cher)
  • Pens.es n.gatives (cercle vicieux : pens.es n.gatives = changement d’humeur = sympt.mes d.pressifs = pens.es n.gatives...)

Les traitements

Pour l’instant, le traitement . prioriser est la combinaison : m.dication et psychoth.rapie.

  • Les m.dicaments utilis.s pour traiter la d.pression sont les antid.presseurs. Ces derniers aident . traiter les sympt.mes de la maladie et am.liorent l’humeur. La m.dication est g.n.ralement prescrite pour une p.riode minimale de 4 . 6 mois. Contrairement . la croyance populaire, les m.dicaments antid.presseurs ne cr.ent pas de d.pendance physique.
  • La psychoth.rapie permet de travailler sur les aspects psychologiques et sociaux qui peuvent avoir un lien avec la d.pression.

Autres types de traitements qui peuvent .tre utilis.s pour traiter la d.pression :

  • Luminoth.rapie ou phototh.rapie
  • .lectrochocs
  • Anxiolytiques
  • Modification dans les habitudes de vie de la personne

Gardez en t.te que la d.pression est une maladie qui ne doit pas .tre prise . la l.g.re et qu’il est important de consulter un professionnel de la sant. d.s l’apparition des premiers sympt.mes car la d.pression peut s’aggraver et peut m.me mener jusqu’au suicide.


Schizophr.nie

La schizophr.nie se d.finit comme une perte de contact avec la r.alit.. C’est une maladie qui affecte le cerveau. Elle perturbe la fa.on de penser, d’agir, de voir, d’entendre et de ressentir.

  • Appara.t habituellement entre 15 et 30 ans
  • Peut .galement se manifester chez des personnes de plus de 40 ans
  • 1% de la population souffre de cette maladie

Une personne atteinte de schizophr.nie souffre de sympt.mes n.gatifs et positifs.

Sympt.mes n.gatifs : sympt.mes qui produisent la perte d’un ou des .l.ments de la personnalit., qui r.duisent la capacit. . accomplir les activit.s quotidiennes les plus banales

  • Manque de motivation, manque d’.nergie (apathie)
  • Manque de r.ponse .motionnelle (n’a peu ou pas de r.action .motionnelle face . ce qui se passe autour d’elle)
  • Retrait social (isolement) Ex : Peu de relation interpersonnelles, raret. des activit.s/int.r.ts sur le plan des loisirs

Sympt.mes positifs : sympt.mes qui s’ajoutent au fonctionnement normal de la personne, qui ajoutent quelque chose . la fa.on de vivre les exp.riences quotidiennes.

  • Hallucinations (visuelles, auditives, gustatives, somatiques et olfactives)
  • Id.es d.lirantes (sentiment de pers.cution, d’.tre contr.l., id.es de grandeur, recevoir des messages de la radio ou de la t.l.vision)
  • Discours d.structur.. Ex : mon m.decin me dit de ne pas arr.ter, mon ami m’aime; il fait beau dehors…. (On appelle ceci du coq-.-l’.ne)

Types de schizophr.nie les plus r.pandus

  • Type parano.de : pr.occupation par une ou plusieurs id.es d.lirantes ou par des hallucinations auditives fr.quentes.
  • Type schizo-affectif : pr.sence simultan.e soit d’un .pisode d.pressif maniaque et/ou d’un .pisode maniaque, en plus d’avoir les sympt.mes n.gatifs et positifs de la schizophr.nie.

Causes

Les causes de la schizophr.nie ne sont pas encore connues. Cependant, certaines th.ories sont plus r.pandues :

  • Certains sp.cialistes croient que ce trouble biologique du cerveau peut avoir des racines h.r.ditaires. D’ailleurs, le fait d’avoir un ou des parents souffrant de cette maladie augmente le pourcentage d’en souffrir par la suite (jusqu’. 50% si les deux parents en sont atteints).
  • Ce sont des changements au niveau des neurotransmetteurs qui pourraient .tre . l’origine de la maladie. Les sp.cialistes ont remarqu. que la production de dopamine (qui est transmise dans le cerveau par les neurotransmetteurs) est plus importante chez les personnes schizophr.nes. Ceci est . l’origine du dysfonctionnement du cerveau, qui par la suite, cause l’apparition de crises, d’hallucinations, etc.

M.dication

Les personnes atteintes de schizophr.nie devront prendre des m.dicaments pour la majorit. de leur vie. Ces m.dicaments ne gu.rissent pas la maladie mais att.nuent plut.t les sympt.mes de celle-ci. 90% des rechutes sont dues . l’arr.t de des m.dicaments.

Mythe

Une personne schizophr.ne est violente.

FAUX. Les m.dias contribuent largement au maintien de ce pr.jug. en nous pr.sentant des personnes atteintes de maladies mentales qui sont violentes. Pourtant, ce sont souvent les personnes atteintes de probl.mes de sant. mentale qui sont les plus susceptibles d’.tre victimes d’actes de violence.


Le trouble de personnalit. limite

Qui en souffre ? Ce trouble affecte 2 % de la population. Il peut se manifester d.s le d.but de l'.ge adulte ou se r.v.ler plus tard suite . un stress intense.